Un gros WE à Istanbul en août 2003
Dimanche 27 Juillet
A notre grande déception, notre avion « Onur Air » ne décolle qu’ »à 20h00. Après avoir vu la
magnifique caravane du tour de France et les coureurs (qui n’étaient pas tellement rapides), à 16h45 on part prendre le RER direction Charles de Gaulles. Notre pilote aura une note de 4/10 pour
avoir raté son décollage et son atterrissage.
Nous arrivons à Istanbul à 3h du mat ! Notre hôtel « ILCAI » est bien tenu, propre et à deux pas
des principaux monuments. On allume la télé et on tombe sur une chaîne française du câble : XXL !!!
Lundi 28 Juillet
Après un petit déjeuner copieux, visite de la vieille et belle ville d’Istanbul. Palais de Topkapi pour
commencer avec son trésor et son harem. Après déjeuner dans un Kebab où l’on mange pour moins cher mais où l’on boit pour très cher : notre boisson la plus cher du séjour.
Après midi, on part voir la grande Mosquée bleue, puis on descend dans la ville. Visite de la petite Sainte
Sophie, de la mosquée __________, puis on se retrouve sur les rives du Bosphore où l’on rencontre les pécheurs de moules. On remonte par le quartier des grossistes : pour une fois que
Stéphane trouve une paire de chaussures qui lui plaît et qui est à sa taille, le vendeur refuse de la lui vendre ! En effet, il est grossiste…
On finit par arriver au Grand bazar, nos jambes n’en peuvent plus : la ville n’est faite que de rues qui
montent et qui descendent.
Le Grand bazar porte bien son nom ! On y trouve de tout, plus loin on trouve le Bazar Egyptien qui se
caractérise par des vendeurs d’épices, caviar. On finit par arriver au port d’Eminönü. On décide d’aller voir un coucher de soleil sur la rive asiatique, à Usküdar. On boit un thé et grignotons
des pépites de tournesol, devant le Bosphore et admirons la vue : une patate chaude et au lit.
Mardi 29 juillet
Départ pour la visite de Sainte Sophie (on constate que toutes les entrées sont chères : on dépensera près
de 100€ de visite), puis les citernes un peu plus bas…
Visite du quartier de Fatih, où les femmes sont plus voilées, on en voit même une remonter ses provision à
l’aide d’une corde au bout de laquelle il y a un panier, ceci pour éviter de sortir.
De Fatih, on traverse la corne d’Or pour aller du côté de la tour Galata et du quartier
de »Böghlu » : très européen, plein de magasins.
Tout cela à pied, dans les rues qui n’en finissent pas de monter et de descendre ! On a juste pris un tram
de 1900 pour monter tout en haut du quartier.
On redescend, on croise le palais de Dolmanaçe qui a l’air grandiose puis nous rendons dans le quartier de
« Ortaköy » pour passer la soirée : le quartier est super agréable et on a très bien mangé !
Mercredi 30 juillet
Dolmanaçe nous a fait bonne impression la veille, on décide donc d’aller le visiter : quoi qu’en dise le
routard, nous on le trouve vraiment grandiose ce palais ! On est très content de la visite.
Ensuite on satisfait l’envie de Stéphane de prendre le pont suspendu qui permet de passer sur la rive
asiatique, pour cela on prend un taxi jaune super briqué (comme tous les taxis turques). On se promène un peu dans le coin qui semble beaucoup plus riche. En effet, les quartiers d’Istanbul sont
très contrastés. On mange sur les rives du Bosphore, où on apprécie d’être au calme, loin de la circulation bruyante de la ville. Retour par le grand bazar, où on s’achète un narghilé avec du
tabac et du charbon. On retourne à l’hôtel vers 20 heures. Une fois douché et changé, nous nous rendons près de la mosquée bleue vers huit heures pour un spectacle son et lumières : le
quartier est magique de nuit : on se croirait dans un conte des mille et une nuits. On mange près de l’hôtel : Stéphane commande un cola turca et fait beaucoup rire le serveur à ce
propos.
Jeudi 31 juillet
On part à l’autre bout de la ville pour voir Saint sauveur in chora : église avec d’impressionnantes
mosaïques du 13ième siècle et les remparts de la ville. Aller et retour en bus, un petit gamin vomit : Stéphane est éclaboussé ! Retour vers l’hôtel puis départ pour
l’aéroport : notre pilote est meilleur qu’à l’aller.